KOOLAJOIE ET SES LÉGENDES!

KOOLAJOIE !

Ahh ce Koolajoie… Cette véritable boule d’énergie qui nous accompagne partout et qui ne peut s’empêcher de jouer de mauvais tours à ces collègues… Pourtant, on ne peut se passer de sa présence si attachante. Apparu sur notre camp en 2014, il est toujours présent pour accueillir les campeurs et leur souhaiter la bienvenue à sa maison comme seul lui sait le faire. Vous pourrez également l’apercevoir un peu partout dans la grande région du Bas-Saint-Laurent à compter de février, lorsqu’il se décide de sortir de son hibernation !  D’ailleurs, pour voir tous ces petits tours et ses visites, visitez le lien suivant : https://www.instagram.com/explore/tags/koolajoie/

LE DAUPHIN DU LAC

Le dauphin est l’un de nos plus vieux résidents du camp. En fait, d’aussi loin qu’on se souvient, il y fut toujours présent ! Il existe plusieurs histoires sur ce compagnon. Par exemple, certains disent qu’il vit en permanence au camp, alors que d’autres prétendent qu’il quitte durant l’hiver en utilisant un passage secret caché sous le château au pied du lac. Toutefois, tous s’entendent pour dire qu’il est un petit farceur à ces heures, s’amusant régulièrement à voler les pagaies des passagers sur le lac, allant parfois même jusqu’à bousculer gentiment les embarcations !

LE MONSTRE DU MARAIS

Autrefois, il y avait, au Camp Richelieu Vive la Joie, une très grande surface d’eau. En fait, il n’y avait pas de marais comme aujourd’hui. Le lac et ledit marais ne formaient qu’un. Tous les animaux s’y rendaient pour boire et manger. Les renards, les chevreuils, les lièvres, les grenouilles, les oiseaux, etc. Tous le faisaient en parfaite communion.

Pour, lors d’un matin brumeux, un monstre arriva sur le camp. Ce monstre sépara la grande surface d’eau en deux, devenant ainsi ce que l’on connait aujourd’hui comme le lac et le marais. Malheureusement, il fit également fuir tous les animaux. Ceux-ci ne pouvaient donc plus s’alimenter. Le hibou, l’animal le plus sage, décida alors de former un comité afin de trouver une solution pour faire fuir le monstre. Il réussit à concocter une potion qui permettrait d’endormir le monstre à jamais.

LE VIEUX TRAPEUR

Il y a fort longtemps, un courageux chevalier combattait pour un roi vil et méchant. Son roi envoyait son armée au combat afin de s’approprier les terres et les biens des villages environnants. Il faisait détruire les forêts pour construire ses machines de guerre, pour creuser des mines et pour cultiver le sol. Partout, le chevalier voyait les villages grossir et détruire toujours plus de forêts pour construire l’empire du vilain roi. Cela lui faisait beaucoup de peine de voir tout ce manque de respect envers cette nature qu’il aimait tant.

                Il alla voir ses compagnons et leur raconta ce qu’il avait vu. Ainsi, d’un commun accord, ils décidèrent de partir. Armés de leur bonne volonté, ils parcoururent le continent dans toute sa largeur, puis dans toute sa longueur. Ils marchèrent, grimpèrent, nagèrent, ramèrent. Toujours, l’homme était là. Toujours, l’homme marquait la forêt de sa main destructrice.

                Le chevalier, alors à l’aube de la trentaine, se résolut à quitter sa patrie qu’il aimait tant pour traverser l’immense et dangereux océan. Le trappeur et ses compagnons quittèrent le port sans un regard derrière, sans un regret. Leur décision était prise… Ils ne pouvaient reculer.

LE CHEVALIER DE LA NATURE

Il y a très longtemps, un jeune homme fort et vigoureux parcourait la forêt près de son village natal. Courant les bois pendant des mois et vivant du commerce de fourrures habilement recueillies, il revenait ensuite au village avec la tête pleine de souvenirs et une soif toujours renouvelée de nouvelles aventures. Les années passèrent et les petits villages des environs grossirent. Les minces sentiers forestiers devinrent de larges routes où marchants, pèlerins et tristes voyageurs passèrent, dérangeant la tranquillité des lieux. La forêt, si douce et si accueillante autrefois, devint le repère de bandits de grand chemin. Alors, le jeune trappeur dû quitter son pays pour en trouver un autre où les hommes n’ont pas encore dérangé l’équilibre de la nature.

                Il alla voir ses compagnons et leur raconta ce qu’il avait vu. Et d’un commun accord, ils décidèrent de partir. Armés de leur bonne volonté, ils parcoururent le continent dans toute sa largeur, puis dans toute sa longueur. Ils marchèrent, grimpèrent, nagèrent, ramèrent. Toujours l’homme était là. Toujours l’homme marquait la forêt de sa main destructrice.